Le CHUPACABRA

Le CHUPACABRA
Un mi-humain, mi-bête vampire

Le Chupacabra, ou Goatsucker, est une créature dont on entend parler que depuis 1995 à Porto Rico. Quelque chose d'étrange tuait le bétail, suçant leur sang. C'est de là que vient son nom Goatsucker (suceur de chèvre). On n'a cependant jamais rapporté de Chupacabra ayant attaqué l'homme. mais personne n'est vraiment sûr que cela n'arrivera pas.Mais depuis quelques temps de plus en plus d'attaquent que ce soit sur le betail ou bien sur les chiens et les lapins sont declarees par beaucoup de personnes.

Les témoins décrivent la bête comme étant une créature ressemblant à une sorte de kangourou avec des yeux rouges malfaisants.

Plusieurs théories plus ou moins ont été établie pour expliquer son existence. Pour certain, il s'agirait d'une bête provenant d'une autre galaxie que les extra-terrestres auraient par mégarde oublié sur l'île lors de leur passage.

Pour d'autre, il s'agirait plutôt d'un mi-humain, mi-bête vampire qui terroriserait les animaux de la ferme. La vrai réponse nous proviendra sûrement lorsqu'on en aura capturé un. Une photo circulant sur internet est très certainement un faux. Les témoins déclarent que les reproductions d'artistes,telle celle produite par Jorge Martin donnent en revanche une véritable image de la bete. C'est en se fondant sur les récits de témoins oculaires qu'il a été possible d'en réaliser des dessins réalistes.

Les chiliens pensent que la NASA a crée les Chupacabras : "Les gringos ont fait trois expériences génétiques qui se sont enfuies et ils n'ont rattraper que seulement deux.d'entres elles " déclare Dagoberto Corante, un architecte Chilien. Les habitants de la ville de Calama et des communautés proches( au nord du Chili) blâment la NASA,l'Agence Gouvernementale Américaine, pour les apparitions et les attaques des mystérieux Chupacabras, lesquels ont causé la ruine a travers les animaux de fermes de la région et d'autres endroits du Chili. Une enquête, ordonnée par les autorités, a conclu que les blessures étaient provoquées par des attaques de chiens sauvages, mais personne ne croit ceci.

En attendant, de nouvelles attaques de chupacabras ont eu lieu dans différentes parties du centre et du sud du chili. D'après Dagoberto Corante, une telle créature a été capturée par des éléments d'un régiment local lors d'une opération et ceci a eu comme résultat la mort d'un soldat. Mais les militaires ont refusé de parler sur ce sujet.

Un membre de l'armée US parle des chupacabras et des humanoïdes capturés en 1960 : "Nous avons récemment été contactés par une source qui préfère rester anonyme, pour des raisons liées a sa propre sécurité, et qui nous a donné une certaine information liant, apparemment, le mystérieux chupacabra, qui harcèlent actuellement Porto Rico, et Roswell ! Cette personne nous a approché par l'intermédiaire de canal Notiuno a 22h30, le jeudi. Employant le pseudonyme de "Don Ernesto ",cet officier américain, maintenant âgé de 70 ans, nous a dit ce qu'il savait à propos des chupacabas, lesquels, a t'il dit, étaient liés avec le phénomène ovni mais n'étaient pas agressifs envers les humains ! Au début, il a été extrêmement précautionneux dans son approche, disant qu'il avait travaillé pour les renseignements américains sur des sujets très délicats et que si son contact avec nous était découvert, il serait dans une situation très difficile ".

Finalement, après des contacts indirects, nous avons été capables de le rencontrer sur une place publique de notre capital, San Juan, ou ses révélations ont commencé. Parlant avec une grande prudence, et choisissant prudemment ses mots, il fut capable de nous satisfaire sur son identité et sur la nature de ses anciens services. Il a commencé comme suit, "J'écoute vos programmes depuis quelques temps et j'ai pu voir que vous êtes un brave homme, il y a beaucoup de danger dans toute cette affaire des ovnis et je vois que vous êtes le seul ayant l'audace de parler des choses. Mais vous devez être très très prudent. Il y a certaines parties du Gouvernement qui ne veulent pas que ce genre de choses soient connues. Je le sais parce que j'ai travaillé moi-même dans les renseignements militaires, avec un très haut niveau de sécurité. J'ai été impliqué dans certaines choses et j'en sais plus que je ne devrais et dont je ne peux discuter avec vous. " Ses traits, alors qu'il parlait, étaient graves et pensifs, et je peux seulement dire que si ce qu'il m'a dit était un canular, il est un très bon acteur. Il en est arrivé à dire que toute l'affaire des ovnis était maintenant salement hors contrôle et avait crée un climat d'hystérie, et que certaines déclarations du gouvernement US avaient fait long feu et que c'était aussi l'opinion de certains de ses collègues. Plus particulièrement, il était effrayé par la panique générale a Porto Rico a propos des chupacabras, lesquels, a t'il dit, n'étaient pas un danger pour les humains, pas plus pour les adultes que pour les enfants. Nous lui avons demandé comment il savait ceci et il a dit qu'il le savait parce qu'il les avait vus, que les créatures étaient extraterrestres et que le gouvernement américain était pleinement au courant de tout ceci. Il a dit que sa connaissance initiale de ces sujets s'était faite en 1960, et voici ses mots : "Je me trouvais à Fort Sill dans l'Oklahoma. Moi et une autre personne étions à bord d'un avion, et nous allions à la base de Roswell, Nouveau Mexique. A Roswell, nous avons vu des créatures dans des sortes de cages. Je ne sais pas si nous étions exactement dans la base de Roswell, mais de toute façon, c'était proche. ( a propos de l'accident supposé de Roswell en 1947, je ne sais rien car cela c'est passé il y a 13 ans). " Une des entités que j'ai vu était similaire a celle montrée plus tard dans le téléfilm sur le crash de Roswell, toutefois, certaines de ses caractéristiques étaient différentes. Quand je lui ai demandé en quoi les détails différés, il a répondu que ce qu'il avait vu dans la cage a Roswell était " plus grand, environ 1.8 mètres, avec de très minces oreilles, comme les humains. Elle avait des cheveux très fins, comme du duvet. Et elle avait un regard gentil, avec l'air malade, des yeux désespérés, comme perdus, un étranger demandant quelque chose, ou attendant de parler, mais avec personne pour le comprendre. "

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# Posté le dimanche 10 août 2008 06:54

Le Monstre Du LOCH NESS

Le Monstre Du LOCH NESS
Nessis fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier

De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar.

Personne n'a pu démontrer ou apporter de preuves irréfutables de l'existence d'un tel animal dans les
profondeurs du lac du Loch Ness, une mystérieuse créature dont les contes parlent depuis des millénaires.


Le Loch Ness est un lac qui se trouve à 150 Km au nord de Glasgow et dans la région des Highlands. Fort Augustus et Inverness sont les villes qui l'entourent. Avec 40 Km de long, 2 Km de large et 230 m de profondeur, le Loch Ness est le plus vaste plan d'eau douce de Grande-Bretagne et donc d'écosse. Loch, en écossais, signifie "lac". Celui-ci est situé sur le Great Glen, une faille de l'écorce terrestre qui traverse le c½ur de l'Écosse.

La région qui l'entoure est encore relativement peu explorée, tandis que, sous l'eau, la visibilité est très réduite à cause des particules de tourbe en suspension. Le Loch Ness est caractérisé par sa remarquable stabilité thermique : la température générale de ses eaux ne varie guère de plus d'un demi degré tout au cours de l'année. En moyenne, les eaux du lac sont à 5,5 °C.

En été, les eaux de surface peuvent monter jusqu'à 12°C. Le lac, qui est à 16 m au-dessus du niveau de la mer, communique avec celle-ci par la rivière Ness. Il y a dix mille ans, quand les glaciers recouvraient l'Écosse, la faille du Loch Ness devait communiquer avec la mer. Une fois le poids de ces glaciers disparu, le sol s'est soulevé de 16 m, isolant les eaux du lac.

Les animaux qui y vivent ne sont donc là que depuis moins de dix mille ans. Les légendes des peuples du Nord sont peuplées de monstres marins et beaucoup font référence à une créature au dos bombé et au long cou. C'est probablement en leur honneur que les Vikings ornaient de " dragons de mer " la proue de leurs drakkars. En Scandinavie, autour du lac de Storsjö, on peut encore voir le matériel mis en place au XIXe siècle pour capturer un monstre local. En Irlande, on parle beaucoup des " kelpies " les " chevaux de mer "dans la région des loughs du Connemara.

Le premier rapport qui relate une apparition sur la rivière Ness date de 565 de notre ère, curieusement, on ne s'est intéressé que très récemment au "monstre" du Loch Ness. Dans ce premier rapport, c'est un saint qui met le monstre en fuite. Par la suite, les témoignages sur le monstre restent liés à des superstitions locales.

Au XIXe siècle, les aristocrates qui viennent chasser dans les Highlands entendent parler des fabuleuses créatures des lochs. Certains en aperçoivent même, au lever du jour, et leur trouvent une " tête de cheval ". Dans le même temps, les marins rapportent l'existence de " monstres marins " identiques à ceux des lochs. On interdisait alors aux enfants de se baigner dans le Loch Ness, par crainte du kelpie.

En 1933, une route touristique est construite sur la rive nord du lac. Aussitôt, les touristes se mettent à affluer dans la région et le nombre de ceux qui ont "vu" le monstre grimpe en flèche.
Le premier grand article sur le sujet paraît le 14 avril 1933, dans " l'Inverness Courrier ". Rapidement, la " bête du Loch Ness " devient un sujet de curiosité journalistique, qui fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier.

A l'époque, le sonar et le scaphandre autonome n'existent pas encore. Les biologistes se contentent d'études sur les petits animaux et les algues microscopiques du lac. Mais, déjà, on cherche par tous les moyens à s'assurer de l'existence, ou de l'absence d'animal fabuleux dans ces eaux tourbeuses.

On filme, on photographie et les archives se remplissent de témoignages plus ou moins intéressants, tandis qu'une foule de curieux guette avec avidité la moindre manifestation inhabituelle à la surface du Loch Ness. Au Loch Ness Investigation Bureau, des milliers de témoignages oculaires troublants ont été enregistrés. Beaucoup sont extraordinairement détaillés : la créature aperçue aurait un long cou, parfois dressé, des bosses sur le dos, et elle se déplacerait assez rapidement.

Photos et Films de NESSIE

De nombreuses photos sont prises du monstre, mais elles sont le plus souvent démontrées comme étant fausse. Les films de cinéma sont beaucoup plus difficiles à truquer et sont davantage pris en compte. Deux d'entre eux sortent vraiment de l'ordinaire :

-Le premier a été tourné par Tim Dindsdale, le 23 avril l960, à l'embouchure de la rivière Foyers. On y voit une bosse se mouvoir lentement au loin, puis traverser le champ de la caméra avant de plonger. L'analyse du film a conclu que l'objet filmé était "probablement en mouvement" et qu'il mesurait environ l,70 m de largeur. Sa vitesse estimée était de l6 km à l'heure.

-Le second film a été tourné par Richard Raynor, le 13 juin 1967, à l'extrémité nord du lac. Il montre un sillage, à la tête duquel on aperçoit parfois un objet solide, déclaré lui aussi animé. Richard Raynor a expliqué que l'animal filmé évoquait pour lui une espèce d'otarie. Comme la longueur estimée de la partie qui émergeait a été évaluée à près de 2 m, on peut rêver sur la taille de l'otarie en question.

Le Sonar

Le sonar est aussi employé, cet appareil mis au point pendant la seconde guerre mondiale permettra la détection à plusieurs reprise de masse dans l'eau, sans donner une véritable preuve de l'existence d'un éventuel "monstre". Ils peuvent enregistrer des échos produits par de simples gros poissons, des troncs d'arbre qui flottent entre deux eaux, des bulles de gaz sécrétées par des détritus en décomposition ou des masses d'eau dont la température ( et donc la densité ) diffère de la température ambiante.

Dès 1964, une équipe d'Oxford et de Cambridge obtient un écho particulier, bien plus fort qu'un écho produit par des saumons. Trois bateaux se mettent aussitôt en chasse le long du Loch Ness et tentent de détecter la créature susceptible de renvoyer un tel écho. Ils auront de nombreux " contacts ", mais ne parviendront pas à identifier la source de leur écho.

En 1968, sous la direction du professeur D.G. Tucker, un groupe de chercheurs de l'université de Birmingham débarque sur les rives du Loch Ness avec un sonar digital automatique.

Le 28 août, un objet qui se déplace à l2 km/h est repéré sur le fond du lac. Un peu plus tard, un autre écho donne une vitesse de 25 km/h : manifestement, il ne s'agit ni d'un banc de poissons ni d'un gros poisson isolé.

La seule conclusion tirée des explorations au sonar tient en une phrase : il y a, dans le lac, une ou plusieurs créatures vivantes, plus grandes que des saumons, dont les mouvements sont différents de ceux des poissons, surtout en plongée.

Exploration Sous-Marine

En 1968, le Viperfish, le petit sous-marin privé de l'américain Dan Taylor, se lance à son tour dans le lac. Son propriétaire, en plus des recherches au sonar, a prévu de lancer des fléchettes sur le " monstre ", pour lui prélever des échantillons de peau. Son rêve est de permettre un premier classement de l'animal dans un cadre zoologique précis. Dans les eaux tourbeuses du lac, le petit engin ne sera pas d'une très grande utilité.

Près du Loch Ness, le Loch Morar est, lui aussi, hanté par un "monstre". Heureusement, ses eaux sont plus claires. C'est donc dans le Loch Morar que des chercheurs installent, en l974, une chambre d'observation directe sous-marine, plus connue sous le nom de Machan. Une équipe y prend place, rapidement relayée par un système de caméras de télévision commandé de la surface. Rien de ce qui se passe au fond ne doit échapper a priori à l'½il des caméras, Celles-ci permettent d'identifier avec beaucoup de précision tout ce qui bouge sous l'eau : un film est toujours plus précis qu'une photographie. Il n'est cependant rien sorti des caméras placées dans le Machan.

Conclusions et Hypotheses

Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar. Des essais de dragage ont déjà commencé. Si le Loch Ness abrite des "monstres" depuis plusieurs milliers d'années, on devrait finir par trouver leur carcasse au fond ! A moins que le lac ne soit communiquant avec ma mer et simplement un lieu de passage pour " Nessie ". Peut-être simplement pour se reproduire. Ce qui aiderait à résoudre l'énigme essentielle de ce sombre lac écossais : quelle est la créature qui s'y cache ? La réponse (s'il y en a une) ne pourra être donnée qu'au terme d'une enquête rigoureuse, ayant fait appel à la zoologie, à la paléontologie, à la biologie et à cette pointe de bon sens et d'intuition qui fait avancer la science.

Définir " Nessie " comme un prédateur marin adapté à l'eau douce et aux saumons reste un peu court. Les zoologues n'ont prévu aucune catégorie précise et ses caractéristiques supposées font de lui un véritable animal fabuleux. Le plus grand invertébré connu est, lui aussi, resté longtemps mythique et nié par la science : le calmar géant existe pourtant ! Mais on ne peut assimiler la créature du Loch Ness à ce cas, d'autant qu'il n'existe pas de calmar d'eau douce.

On ne peut pas, non plus, l'assimiler à un amphibien. Ceux-ci n'ont pas besoin de respirer souvent. Ils hibernent et se reproduisent sous l'eau. Seulement, il n'existe pas d'amphibien marin et, les fossiles le montrent, il n'en a jamais existé. Or Nessie vient incontestablement de la mer.

Il ne reste alors que trois hypothèses, qui font de la créature du Loch Ness un reptile, un mammifère ou un poisson. La piste "reptile" est incontestablement la plus populaire. Contre elle, il existe cependant un certain nombre d'arguments d'ordre biologique. Tout d'abord, la température des eaux est sans doute trop basse pour permettre à un reptile de rester actif. Ensuite, un reptile serait obligé de faire surface pour respirer. Ou de venir à terre pour pondre ses ½ufs.

Il existe certaines exceptions, qui confirment ces règles : les tortues d'eau douce d'Amérique du Nord peuvent ainsi nager sous la glace qui recouvre les lacs. La tortue lyre, elle, parvient à maintenir sa température au-dessus de celle du milieu ambiant. Certains spécimens de cette espèce ont été capturés au large des côtes occidentales de l'Écosse. Le reptile qui correspondrait le plus volontiers aux descriptions de Nessie serait le plésiosaure. Cet animal est antérieur au c½lacanthe, qui n'a pas laissé de fossiles depuis plus de 70 millions d'années. La piste "mammifère" paraît cependant plus probable. La plupart des phoques, par exemple, se sentent "comme des poissons dans l'eau", même à des températures très basses.

Pourquoi la créature du lac ne serait-elle pas une sorte de phoque à long cou ? La seule objection solide contre cette hypothèse reste le problème de la reproduction : les phoques s'accouplent sur la terre ferme et y élèvent leurs petits. De plus, ils ont besoin de faire surface régulièrement pour respirer.
Si le monstre était un poisson pourrait expliquer les rares apparitions en surface et le mode de reproduction discret. Malheureusement, la plupart des témoignages ne le décrivent pas comme un poisson géant.

Les habitants de la région du Loch Ness font valoir qu'il pourrait s'agir d'une anguille géante, d'une espèce inconnue. Et les échos sonar recueillis peuvent suggérer des mouvements comparables à ceux des anguilles. On a également noté que les apparitions se faisaient de préférence à la surface, quand les eaux étaient chaudes : cela peut parfaitement correspondre au comportement d'un poisson de fond.

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# Posté le dimanche 10 août 2008 07:05