Le Triangle Des BERMUDES

Le Triangle Des BERMUDES
Une quarantaine d'avions et une cinquantaine de bateaux auraient disparu

Le triangle des Bermudes, zone géographique également surnommé "Triangle du diable", s'étend sur 3,9 millions de Km² entre les Bermudes, Puerto Rico et la Floride. Il est situé entre 30° et 40° Nord de longitude. Il est connu pour les nombreuses disparitions inexpliquées de bateaux et d'avions dont il a été le théâtre.

Le triangle des Bermudes est connu pour les nombreuses disparitions inexpliquées de bateaux et d'avions dont il a été le théâtre. Il contient 150 petites îles situées à l'Est de la côte américaine dans l'océan Atlantique. C'est Vincent Gaddis qui a créé l'expression dans "The Deadly Bermuda Triangle", publié dans le numéro de février 1964 du magazine de fiction Argosy, inspiré par plusieurs articles antérieurs publiés par divers magazines dans les années cinquante. Certains font remonter l'origine du mystère à l'époque de Christophe Colomb, mais les disparitions inexpliquées ont été observées surtout au début du siècle. En 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine à bord duquel se trouvent 308 hommes d'équipage, disparaît mystérieusement. 30 ans plus tard, c'est un avion de transport DC3 qui disparaît aussi, il se trouvait pourtant à seulement 90 Km de Miami. Fait étonnant, le commandant informe que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir, lors de son dernier message à la tour de contrôle.

Le vol 19, constitué de 5 avions torpilleurs Avenger, quitte la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride, pour une mission de routine le 5 décembre 1945. Au bout d'une heure, le lieutenant Charles Taylor avertit la tour de contrôle qu'ils sont perdus. La tour demande au vol de prendre la direction de l'Ouest, mais l'officier lui répond : " Nous ne savons pas où est l'ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûr d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude ". Le contact radio est alors rompu, et un hydravion bimoteur part à son tour pour leur porter secours, il ne reviendra pas. Ni la commission d'enquête de la Marine, ni personne d'autre ne peut donner d'explication sur la disparition des six avions et vingt-sept hommes. Le vol 19 reste le cas le plus célèbre de disparition inexpliquée du triangle des Bermudes.

LES HYPOTHESES

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l'extraordinaire mystère des navires et avions disparus. Parmi les hypothèse scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des «flatulences océaniques», (du méthane venu des fonds marins) qui diminuent fortement la densité de l'eau jusqu'à provoquer un naufrage. En ces endroits, se trouve un orifice de sortie d'un sous-produit de la compression terrestre, c'est-à-dire un sous-produit de la gravité, en provenance du centre de la Terre. C'est un évent, duquel par périodes il s'échappe à flot des particules subatomiques inconnues de l'homme, et malheur à l'être humain ou au poisson qui se trouve sur leur passage. Pour avérés qu'ils soient, ces deux phénomènes n'ont pas été observés dans la région. D'autres explications sont avancées comme la météo (tempêtes, ouragans, tsunamis, courants, ...), la malchance, les pirates, les cargaisons explosives, les navigateurs incompétents et d'autres causes naturelles ou humaines...

Ce lieu pourrait être le centre d'une distorsion spatio-temporelle entraînant navires et avions dans des époques différentes de la nôtre ou dans d'autres dimensions. D'autres pensent aux extraterrestres, des cristaux venus de l'Atlantide, des appareils anti-gravité, et des tourbillons issus de la quatrième dimension sont parmi les explications favorites fournies par les auteurs fantastiques.

Certains sceptiques soutiennent que les faits sont insuffisants pour appuyer la légende et qu'il n'y a aucun mystère à résoudre, ni rien à expliquer. Il est à noter que le nombre de disparitions n'est pas du tout élevé rapporté à la surface (près de 4 millions de km2) et à la météo très capricieuse sous ces latitudes. De plus, plusieurs naufrages prétendus se sont avérées inexacts. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d'autres, il n'y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits très minces.

Une autre hypothèse est que la météorite tombé dans le Yucatan il y 65 millions d'années, qui aurait soufflé des régions entières (entrainant la disparition des dinosaures), a boulversé le champ magnétique terreste. Cela expliquerait les anomalies magnétiques qui affolent les boussoles, arrêtent les horloges et font disparaître des objets.

L'écrivain Charles Berlltz attribue ces mystérieuses disparitions à des phénomènes électromagnétiques produisant une “désintégration moléculaire” ce qui explique, selon lui, que l'on ne trouve jamais de traces des bateaux ou des avions disparus. L'écrivain affirme aussi que, les Etats-Unis et l'Union Soviétique enquêtaient conjointement dans le Triangle des Bermudes dès 1978, dans le cadre d'un plan dénommé “Polymode” auquel participent des bateaux des deux puissances.

LES DISPARITIONS

Entre 1945 et 1975, 37 avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et même un sous-marin atomique, disparaissent tout aussi mystérieusement et sans qu'aucun débris ni corps n'ait été retrouvé. A l'exception du vol 19 en et le cargo Raifuku en 1925, les victimes n'envoient jamais le moindre S.O.S. mais, bien au contraire, affirment souvent peu avant le drame que leur traversée se déroule tout à fait normalement.


1800 Le Pickering, un bateau américain
1854 Le Bella un navire britannique qui faisait voile vers la Jamaïque.
1866 Le Lotta un trois-mâts suédois.
1868 Le Viego, un navire marchand espagnol.
1872 La Mary Celeste, bien qu'elle n'ait pas été retrouvée dans le Triangle, mais entre les Açores et Gibraltar.
1880 L'Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers et tout son équipage.
1884 Le Miramon, une goélette italienne.
1902 Le trois-mâts allemand la Freya abandonné par son équipage errait à la dérive. Des dégâts laissèrent supposer qu'il avait été pris dans une violente tempête. Pourtant, rien de la sorte n'avait été signalé dans la région.
1918 Le Cyclops, un navire charbonnier. Aucun S.O.S. n'avait été envoyé et pourtant, il y avait une radio à bord.
1925 Le message suivant a été envoyé par le Raifuku Maru un cargo japonais : "Danger like dagger now. Corne quick ! (Danger poignard. Au secours. Vite !) Qu'a voulu dire l'opérateur radio ?
1938 Le vapeur l'Anglo Australien signala : " Temps idéal. Tout va bien ", avant de pénétrer dans la zone et on ne l'a jamais revu.
1945 Le vol 19, le cas le plus célèbre : La disparition de cinq bombardiers américains.
1948 Le Star Tiger était un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes. Il disparut après avoir envoyé le message suivant : "Conditions météo excellentes. Arriverons à l'heure prévue.
1948 Un Doublas DC 3 disparut entre Porto Rico et la Floride. Le pilote aurait transmis les informations suivantes : " Nous approchons de l'aéroport... Nous ne sommes plus qu'à 80 km au sud... Nous apercevons les lumières de Miami... Tout va bien. Attendons les instructions pour l'atterrissage. La tour de contrôle de Miami répondit en vain. On ne retrouva jamais le DC 3, bien qu'il eût disparu près des côtes, là où la profondeur de l'eau n'atteint pas plus de 6 mètres.
1950 Par une mer calme, un cargo costaricain disparut avec son équipage de 28 hommes. "Que s'est-il passé ? " demande Adi Kent Thomas Jeffrey. Personne n'en a la moindre idée. Le mystère s'épaissit lorsque le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographique Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu'il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : "Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations. Richard Winer fait remarquer, en effet, que, dans le Triangle, l'aiguille de la boussole n'indique pas le pôle Nord magnétique mais le pôle Nord réel.
Entre 1950 et 1954 neuf cargos auraient disparu dans cette zone mystérieuse.
1955 Le gouvernement japonais aurait chargé une équipe de savants de résoudre ce mystère. Conclusion : le navire expérimental Kaiyo Maru aurai disparut à son tour. En fait, il ne s'agit pas de neuf cargos, mais de neuf bateaux de pêche, de 62 à 192 t, dont on a perdu la trace entre 1949 et 1953'. Quant au Kaiyo Maru n° 5, il ne disparut pas en 1955. mais en 1952. Il y avait bien des chercheurs à bord, mais ils étudiaient la naissance d'un îlot volcanique. Enfin, les autorités japonaises n'ont jamais interdit l'accès de cette zone...
1966 Le remorqueur de sauvetage Good News fait route de Porto Rico à Fort Lauderdale, lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses. Le compas et les instruments électriques commencent aussitôt à se détraquer. Pourtant, dès que le navire sort de cette brume énigmatique, le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau normalement.
1972 Le pilote Chuck Wakely vole entre Bimini et Miami. Il croit voir que les ailes de son avion deviennent translucides. En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé par une lueur étrange et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir. La lumière s'arrête et les instruments de bord de remettent aussitôt à fonctionner.
1975 La vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement sans raison. L'équipage voit de mystérieuses lumières vertes tomber du ciel. L'enquête ultérieure ne peut, là non plus, donner aucune explication rationnelle à cette panne et à ces phénomènes étranges.

LES VESTIGES SOUS-MARINS DES CARAIBES

En avril 1977, Charles Berlitz , écrivain linguiste et explorateur des fonds-marins, alors âgé de 60 ans annonce la découverte d'une pyramide au large de Cuba. Berlitz a commencé à s'intéresser au mystérieux Triangle des Bermudes dés 1945, alors qu'il était lieutenant colonel dans l'Armée de l'Air Américaine et que de nombreux bombardiers américains avaient disparu à cet endroit.

Il estime que la pyramide sous les eaux de l'Atlantique, dans le “Triangle des Bermudes”, serait à peine moins grande que la pyramide égyptienne du pharaon Chéops. L'écrivain a précisé que ce sont des amis pécheurs qui ont été le premiers à repérer l'existence de ce qui semblait être le sommet d'une montagne sous-marine. Berlitz s'est alors rendu lui même sur place a confirmé la présence de la pyramide grâce à un nouveau système de sonar latéral plus perfectionné que le sonar horizontal, que l'on utilise pour localiser les bancs de poissons.

En Aout 1978, une expédition scientifique est organisée a deux cents milles nautiques au sud des Bahamas pour tenter d'identifier l'objet de forme pyramidale qui a été localisé par 100 m de profondeur sous la mer.

L'expédition a démontré qu'il s'agit bien d'un objet de forme pyramidale de 150m de haut et de 300m de longueur à la base. Le 6 décembre 1978 l'expédition confirmait la découverte de structures de pierre profondément immergés en dessous de la surface de l'océan qui pourraient avoir été érigées par une civilisation inconnue, il y a des milliers d'années de cela...

Puis en 2001, une autre expédition avec un robot sous-marin de poche équipé d'une caméra de plongée a filmé les structures et révela des formes de cubes et de pyramides. les structures mégalithiques découvertes prouvent qu'une civilisation a vécu il y a des milliers d'années, sur une île qui s'étendait de l'archipel de Cuba jusqu'à la péninsule du Yucatan, cent quatre vingt kilomètres plus loin. Les découvreurs ne parlent pas d'Atlantide mais seulement d'une cité apparentée aux débuts de la culture de Téotihuacan. Les tenants d'une liaison terrestre entre les Caraïbes et le Yucatan mexicain à un moment de l'Histoire voient leur théorie renforcée.

Il existe aussi des vestiges dans la région de l'île Bimini, ces ruines vieillent de 10.000 ans seraient un ancien port et contiendraient plusieurs temples ainsi qu'une plateforme autour de l'île d'Andros.

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# Posté le lundi 11 août 2008 10:37

Modifié le mardi 16 septembre 2008 11:22

Le Triangle De BURLE

Mysteres du Triangle Maudit

LES HYPOTHESES

Il y a tout autour de ce « géant des Cévennes », un « triangle de la Mort », véritable Pot-au-Noir, qui a fait plus de 60 victimes ! 'L'Eveil', journal local, résumait par ces mots en octobre 1982 les accidents aériens, la plupart inexpliqués, survenus dans un périmètre situé approximativement entre le Mont Mézenc, le Puy-en-Velay et le massif du Pilat (avec la catastrophe des trois Mirages en mai 1987).

Ce secteur bien délimité semble détenir le sinistre record des catastrophes aériennes. De plus, curieusement, ces calamités se déroulent sur des régions à l'environnement naturel difficile. Ces décors dantesques sont ceux d'un règne minéral absolu et démesuré d'une sauvagerie à couper le souffle.

D'autres dimensions du temps et de l'espace règnent en ces secteurs sur lesquels d'étranges et inquiétantes histoires laissent deviner des événements rapidement classés dans les registres du légendaire mais quasiment toujours construits sur des réalités qui nous échappent encore.

PIERRES VOLANTES

Ici se côtoient, s'imbriquent intimement, le tellurisme, le passé des hommes, de la terre, de l'univers, du cosmos, des dieux et l'innommable, dont parfois la Burle, vent magique et terrible, se fait l'écho et la mémoire démesurée.

Non seulement un nombre effarant d'avions, et non des moindres, s'écrasèrent sur ce sol cévenol, mais le plus souvent ces catastrophes s'accompagnèrent d'observations, d'événements étranges, dont les plus remarquables restent du domaine des objets volants inexpliqués. La fréquence de ces constats est à un point tel qu'il y aurait lieu de croire les deux phénomènes liés ensemble dans cet étrange triangle, dit 'de la Burle', dont les sommets souvent proches de 1200m. atteignent 1458m. pour le grand Tanargue (Mont Tonnerre !) et d'autres dont le Suc de la Lauzières culminent à plus 1500m. Ici on parle à voix basse, depuis bien avant les accidents, de pierres étranges dites « pierres volantes » (lieu-dit Peire-Vole), « pierres qui baillent » et du « Pas de l'Enfer » restant, à jamais, les tombes minérales des aéronefs perdus, aspirés littéralement par d'obscures forces inconcevables toujours inexpliquées scientifiquement. A ces accablants constats d'impuissance d'autres bien plus énigmatiques viennent se joindre obligeant souvent des considérations où le rationnel n'a plus guère sa place.

ACCIDENTS AERIENS

Les catastrophes aériennes recensées sur ce secteur commencent avec la chute, le 3 nov. 1943, d'un bombardier Halifax parachutant du matériel aux Résistants locaux. Les détails effarants rapportés par le seul rescapé (mitrailleur de queue) sur les derniers moments précédant le crash seront mis sur le compte de la terreur vécue à ce terrible instant. Le bombardier pris dans un remous incroyable ne répond plus aux commandes, plus aucun instrument ne fonctionne, à une chaleur soudaine succède aussitôt, dans la carlingue, un froid glacial... puis c'est l'impact au sol. A ce rapport s'ajoutent ceux d'A. Mandot et C. Faurion qui entendent l'Halifax tourner en rond, sortent et le voient « entouré d'une multitude de petits feux multicolores de position ». Hors, en vol de nuit l'Halifax ne disposait pas, vu sa mission, de feux « multicolores de position», mais naviguait, au contraire, tous feux éteints ! Ce sera le premier rapport inconcevable d'une série qui n'en finira pas de s'allonger.

Près d'une quarantaine d'accidents aériens, depuis celui-ci, se succéderont sur ce périmètre qui finira par mériter le surnom de « Triangle de la Burle ». Tantôt ce sont de petits appareils de tourisme dont on doutera de la puissance, de la précision des instruments de vol, de l'expérience des pilotes peu habitués aux changeantes conditions météorologiques locales. Il faut bien donner des raisons lénifiantes à ces catastrophes mais que dire de la technique des puissants appareils militaires à réaction pilotés par des pilotes chevronnés ? Tels les 2 Javelins anglais, en 1963, qui s'écrasent inexplicablement, l'un sur Jaujac, l'autre un peu plus loin et dont on ne retrouvera pas le pilote pourtant éjecté avec son siège ? Tel encore un Gloster Météor G.A.J. et un autre F 104 qui finiront pareillement. 1965 : deux F.104 tombent sur le Mont Mézenc (près des dents du diable) poursuivis, rapporteront les témoins, par 6 petites sphères rosâtres qui ne disparaîtront qu'avec l'arrivée des secours. Idem pour le Fougas-Magister percutant le sol près d'Orcival survolé par « 2 soucoupes volantes » vues par les 7 premières personnes accourues sur les lieux. Un Jodel, le 23 juin 1969, tombe d'un coup suivi par des « cigares volants et bourdonnants » préciseront 2 agriculteurs terrorisés, ce Jodel venait curieusement de survoler la centrale nucléaire du Bugey !


12 août 1969 : 3 triangles avec un autre objet lumineux sont vus au col de Goudooze. L'ensemble croise un avion qui s'écrase aussitôt, puis c'est un Wassmer qui n'a que le temps de se poser en catastrophe...enfin, plus loin, deux chasseurs de Francazal, arrivés sur les lieux se percutent en vol!

21 nov. Un Mystère IV est en panne inexplicable de radioguidage, ainsi que deux autres avions à réaction qui auront de graves ennuis de moteur ... au passage de 4 disques luisants et silencieux à la verticale de St Pierreville.

Début avril 1970, c'est encore un Mystère IV « accompagné par un ballet de boules lumineuses surgies (?) du Rhône » qui s'écrase enfin près de la Teste.

Mai 1970, un Bonanza est signalé en difficulté de vol. On ne retrouvera jamais épave ou passagers... mais les autorités dégageront « une épave d'avion mystère inconnu et non identifiable », l'enquête n'ira jamais plus loin.

1 juin 1971, un CESSNA s'écrase à St Front près du lac Arcône. Les habitants précisent alors que fréquemment le lieu est survolé par « des machines volantes et soufflantes ».

1er août 1975, un avion s'écrase à Marat. Les dépositions répétitives des témoins expliquent que l'appareil était surmonté de lumières pâles puis très vives au moment de l'impact.

1979 et 1980 apporteront la même dose d'énigmes et d'accidents mortels d'avions.

L'avion emportant la s½ur du président Kennedy, Kathleen Kennedy Cavendish, s'écrase en un lieu nommé autrefois « terre de loups ». Certains y verront le prolongement de la vieille malédiction lancée par les indiens contre le président Lincoln et étendue à tous ses successeurs. Hasard, bien sûr! Toujours est-il que la s½ur de Kennedy entra dans la légende du triangle de la Burle sous le nom de « fée du pot-au-Noir ».

Le 18 sept. 1980 au Mt Devez un avion en perdition est vu entouré de feu et de fumée. Plusieurs brigades locales recherchent l'épave sans pouvoir la localiser, aucun aérodrome ne signale de disparition.

Février 1981, mêmes témoignages multiples d'un aéronef en difficulté à basse altitude : régime saccadé, feu, fumée. Les recherches ont lieu aussitôt, sans résultat. On retient certaines similitudes entres ces deux affaires dans les rapports d'observations dont certains (gendarmerie) sont indiscutables : les 2 « appareils » en détresse, jamais retrouvés, sont tous deux de couleur très claire et comportent de nombreux éclairages rouges, pris pour des feux de position ou d'atterrissage. Enquête classée sans suite.

le 22 janvier 1971. Un Nord 262 militaire quitte Villacoublay à 6h. Il est attendu vers 9h à Pierrelatte. Vers 8h le contrôle radar perd son contact. A 1342m d'altitude, au seuil du Mezilhac, près de la vallée de la Volane, l'appareil s'écrase au Suc du Paradou ... le mal nommé? Tous les passagers trouvent la mort et l'Etat Français perd d'un seul coup, ici, les 7 premiers cerveaux de notre recherche nucléaire civile et militaire. Curieusement il y aurait eu au nombre des victimes... un cadavre de trop, impossible à identifier. Ce sera l'énigme du 18ème passager. Enigme aussi les récits de ceux qui entendirent cercler l'appareil dont le bruit lourd des moteurs était accompagné de sifflements inhabituels allant jusqu'à couvrir le ronflement grave des turbo-compresseurs de ce genre d'avion. Au sujet des deux formes ovoïdes, aperçues sur les lieux, « sombres et pourtant luisantes », es rapports n'en feront pas mention.

SILENCE RADIO

Ces phénomènes continuent à se produire sur ce secteur toujours aux mêmes fréquences. La circulation aérienne use de nouveaux « couloirs » pour survoler ces zones pudiquement appelées « turbulentes ». O passe sous silence n ces « incidents » survenant encore dans les plans de vol. De temps à autre la presse relate de vagues observations rapidement expliquées par le ballon sonde ou la retombée de satellite de service. Aujourd'hui sur ces hauts plateaux on n'aime pas trop parler de ce que l'on voit ou entend !


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# Posté le lundi 11 août 2008 10:42